Journal du voleur

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Journal du voleur, scil. "Ephemeris furis", est mythistoria Ioannes Genet anno 1949 scripta et Ioanni Paulo Sartre et Simonae de Beauvoir dicata.

Mythistoria biographiae sui de furto, prostituto homophylophiliae, negotio opio et sub influentiam phaenomenologiae Satrianae cum verbo "prosecutio nihili impossibilis"[1] Pugna contra societatem hypocrisis, dicans ut "volui simile mulieris qui puellam suam monstrificam, quattor membris irens, stupidam ac blancam. Quod essentiam vitas suae desparatio fiat. At matar mater monstrum amabat.[2] "Depositus a familia mea, mihi natura hoc aggrevare ab amore puerium, amorem illum ab furto, furtum a proponquitate ad crimina; sic derogavi sollemniter societatem quae me derogavit.[3]

Et sua finis sunt sanctitas[4] quasi trinitas Etiam mortem heroticam quae gloria heroe sit[5], tragoediam felicem cum fato dixit[6].

Ioannes Paulus Sartre hoc opus "non solam autobiographiam, sed cosmogoniam sacram" aestimavit.[7]

Notae[recensere | fontem recensere]

  1. Jorunal du Voleur, p. 106
  2. Id, p.30 Je me voulus semble à cette femme qui, à l'arbi des gens, chez elle conserva sa fille, une sorte de monstre hideux, difforme, grognant et marchant à quatre pattes, stupide et blanc. En accouchant, son désespoir fut tel sans doute qu'il devint l'essence même de sa vie. Elle décida d'aimer ce monstre, d'aimer la laideur sortie de son ventre où elle s'était élaborée, et de 'ériger dévotieusement.
  3. Id, p.97 Abandonné par ma famille il me sembrait dèjà naturel a'aggraver cela par l'amour des garçon et cet amour par le vol, et le vol par le crime ou la complaisance au crime. Ainsi refusai-je décidement un monde qui m'avait refusé
  4. Id, p.237 Si la sainteté est mon but, je ne puis dire ce qu'elle est. Mon point de départ c'est le mot lui-même qui indique l'état le plus proche de la perfection morale.
  5. Id, p.238 Le héros ne saurait faire la moue à une mort héroïque. Il n'est héros que cette mort. elle est la condition si amèrement recherchée par les êtres sans gloire,
  6. Id p.239 Le sourire de la mort de la tragédie est encore commandé par une sorte d'humour à l'égard des Dieux. Le héros tragique délicatement nargue son destin. Il l'accomplit si gentiment que l'objet cette fois ce n'est par 'homme mais le Dieux.
  7. Sartre, Jean-Paul, "Saint Genet, comédien et martyr" anno 1952

Nexus interni

Bibiliologia[recensere | fontem recensere]

Journal du Voleur, Editions Gallimard, 1949 et etiam (Folio nº 493)